
Se faire surprendre, qu’est-il de meilleur ? Dans la jungle artistique dakaroise, si on se laisse aller, on peut se retrouver nez à nez avec un imprévu qui ne fait que nous ravir à la tentation d’aller se coucher tôt. C’est exactement ce qui se produisit lundi 22 juin, Laure Meriem souhaitait rentrer tôt mais le Baba’s Band l’a capturée et le lendemain le réveil a été dur. Flash back sur un moment d’enchantement, c’était au Just 4 U…
Rien ne plait plus à un artiste qu’être reconnu dans son pays où comme chacun sait, nul n’est prophète. Fania n’est pas encore connue au Sénégal, mais elle a bien l’intention de mettre son grain de sel dans la sauce musicale du pays, en imposant un style qui n’appartient qu’à elle. A suivre donc…
Il y a peu, nous avons célébré Béjart, un révolutionnaire de la danse à son époque. Il a contribué à l’évolution de cet art dans le monde entier et au Sénégal en particulier par son étroite collaboration avec Germaine Acogny. Que reste t-il maintenant, ici, de cet enseignement ? Et que faisons nous des vivants ?
La musique est un pôle d’attraction de Dakar, où tous les genres, tous les styles, toutes les cultures se côtoient, pour le plaisir des petits et des grands. Ainsi, en un seul soir, on peut passer du zouk caribéen sauce cap-verdienne à la salsa cubaine endiablée, de Philippe Monteiro à Orchestra Baobab, d’une génération à l’autre… Promenade sur un petit pont musical sur lequel il fait bon marcher !
Ce qui plait aux jeunes : Philiiiiiiiipe !!!
